Les femmes fontaines
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Femmes Fontaines
Silver gelatin print by Diamantino Quintas, mounted with a passe-partout, hand-painted wooden frame, museum-grade glass (UV-protective and anti-reflective)
24 cm x 36 cm
Encadrement : 44,5 cm x 36,5 cm x 3,5 cm
Edition de 5 ex + 2 AP
Certificat d'authenticité
Disponible
© Marianne Maric

Les femmes fontaines
Silver gelatin print by Diamantino Quintas, mounted with a passe-partout, hand-painted wooden frame, museum-grade glass (UV-protective and anti-reflective)
24 cm x 36 cm
Encadrement : 44,5 cm x 36,5 cm x 3,5 cm
Edition de 5 ex + 2 AP
Certificat d'authenticité
Disponible
© Marianne Maric

Les femmes fontaines
Silver gelatin print by Diamantino Quintas, mounted with a passe-partout, hand-painted wooden frame, museum-grade glass (UV-protective and anti-reflective)
24 cm x 36 cm
Encadrement : 44,5 cm x 36,5 cm x 3,5 cm
Edition de 5 ex + 2 AP
Certificat d'authenticité
Disponible
© Marianne Maric

Les femmes fontaines
Silver gelatin print by Diamantino Quintas, mounted with a passe-partout, hand-painted wooden frame, museum-grade glass (UV-protective and anti-reflective)
24 cm x 36 cm
Encadrement : 44,5 cm x 36,5 cm x 3,5 cm
Edition de 5 ex + 2 AP
Certificat d'authenticité
Disponible
© Marianne Maric
Dans Les femmes fontaines, Marianne Maric transforme un simple le jet d’eau en une évocation puissante du corps féminin. Ce geste, apparemment anodin, devient un symbole chargé d’érotisme et de sacré, rappelant les fluides associés à la féminité – lait, larmes, sang – oscillant entre fertilité, extase et purification. Réalisées sans préparation dans l’espace public, ces performances photographiques interrogent la place du corps féminin dans la rue. Par ce détournement, l'artiste met en scène des femmes qui s’approprient librement l’espace public.
Loin de tout voyeurisme, elle joue sur l’ambiguïté, flirtant entre humour et malaise et s’inscrit dans une tradition artistique où la sensualité affleure sous l’esthétique, comme chez Ingres ou Henner. Mais elle dialogue aussi avec des figures contemporaines : Cindy Sherman, qui déconstruit les codes de la féminité, ou Sarah Lucas, dont l’ironie percutante trouble les représentations du corps féminin.
Maric collabore avec des anonymes ou des personnalités telles qu’Olivia Merilahti (The Dø) et Lydia Lunch, explorant l’équilibre entre spontanéité et mise en scène. Ce jeu subtil entre contrôle et lâcher-prise traverse l’ensemble de son œuvre, conférant à Les Femmes Fontaine une force qui dépasse la simple provocation.
La réaction du critique Jerry Saltz en témoigne : voulant republier une image de la série, il remarque que « techniquement, on ne voit rien. » Pour Maric, c’est la confirmation de son intention. Plus qu’une simple représentation explicite, la série affirme la puissance narrative du corps féminin, entre mystère et révélation.